A la vie, à la mort...
Un peu de vie, un peu de mort, de pensées sombres, de bonheur, de joies, de plaisirs et de souffrances, il y a de tout et tout ce mélange en un bal sordide pénétrant les strates de notre monde. Tempête intérieure, monde obscur dont les anneaux vrillent l'ensemble des nuages parcourant notre histoire. Tout en nous le rappelle, tout en nous le montre, la mort ne rode pas, elle est partie de nous. Partie d'un tout, morceau d'un rien, d'un instant, d'une étincelle éblouissante éclairant un univers si grand. Alors une main sur un crâne, un regard sur le bitume, une fin, un début, une terreur d'enfant, une chute d'adulte, nous en sommes là. Sans comprendre, sans pouvoir, ou si, celui d'être là, d'accompagner et d’entrouvrir ses bras pour qu'un nid se fasse et que de l’ignorance et de l'absence apparaisse compassion et entre-aide. Croire être là pour lui ou pour elle, être confronté à l'impensable et brûler de l'intérieur pour le surmonter, perdre dix ans en une minute, la terreur vient de là, accompagnée d'une vision d'impuissance à comprendre et à agir. Je me sens frôlé, je me suis brûlé par les yeux, par le bruit, par ma bouche, par des sons, des odeurs, des images, des lumières de ce monde parallèle qui tourne à côté de moi. On ne voit rien, on ne voit plus, on est là pour ceux que l'on aime et c'est déjà bien. On suit son rail en espérant juste être un humain, un simple humain admirant la beauté des autres, jusqu'au moment, où, il faudra bien se l'avouer, on ne contrôle rien...



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